L'anxiété de séparation chez le chien, qu'est-ce que c'est ?

Chien blanc présentant que l'anxiété de séparation qui dort

Vous avez probablement déjà entendu les termes “anxiété de séparation”, “détresse d’isolement”, ou encore “hyper-attachement”. Mais que cachent réellement ces termes ?

Chien blanc présentant que l'anxiété de séparation qui dort

Vous avez probablement déjà entendu les termes “anxiété de séparation”, “détresse d’isolement”, ou encore “hyper-attachement”. Mais que cachent réellement ces termes ?

Ce que dit la science

Définitions

En réalité, ces termes désignent les comportements problématiques liés à la séparation. Dans la littérature scientifique nous trouveront donc le plus souvent les termes “comportements liés à la séparation”, “problèmes liés à la séparation”, “anxiété de séparation”.

“Anxiété de séparation” est communément utilisé par les scientifiques, comportementalistes et vétérinaires pour désigner toutes les problématiques liées à la solitude/séparation. Il faut donc rester vigilant lors de l’emploi de ce terme car il peut désigner l’anxiété de séparation clinique (nous y reviendront un peu plus bas), mais pas seulement ! En effet, il existe l’anxiété de séparation clinique, la détresse d’isolement, le FOMO (Fear Of Missing Out) et d’autres encore. Ici, je me servirai du terme “anxiété de séparation” pour parler de toutes les problématiques liées à la solitude/séparation.

Donc concrètement, de quoi on parle ? Eh bien de tout ce qui se passe chez votre chien lorsque vous n’êtes pas là. Il faut observer tous les comportements que votre chien produit lors de vos absences pour définir si oui ou non on a affaire à un cas d’anxiété de séparation. À noter que les comportements liés à la solitude/séparation, sont des comportements qui ne se produisent QUE lors que vous êtes absent·e·s, ou alors en plus forte intensité.

Quelques chiffres

L’anxiété de séparation est l’un des problèmes de comportement les plus communs chez le chien, d’après le Journal of The American Veterinary Medical Association. Et en effet, des études montrent qu’entre 22,3% et 55% de la population canine mondiale montrerait des signes d’anxiété de séparation !

L’anxiété de séparation reste une problématique difficile à étudier, cependant toujours selon un article publié au Journal of The American Veterinary Medical Association, on peut noter que cette problématique semble être autant présente chez les mâles que les femelles. Il n’y aurait également pas de race plus sujette à l’anxiété de séparation que d’autre, en revanche, les chiens croisés et les chiens venant de refuge sembleraient en développer plus facilement.

Les différentes problématiques et les symptomes

Comme évoqué dans la première partie, il existe plusieurs types de problématiques liées à la solitude, qui peuvent avoir des symptômes similaires mais dont la nature va être différente.

L'anxiété de séparation clinique

L’anxiété de séparation clinique n’est pas comme on pourrait le penser la problématique la plus courante lorsqu’on parle de problématiques liées à la solitude. En effet, celle-ci est très spécifique et est certainement la plus difficile à vivre pour les humains concernés, car elle désigne en réalité la difficulté pour les chiens à se retrouver sans leur figure d’attachement (cela peut être une ou plusieurs personnes dans le cas d’un foyer). Ces chiens vont présenter des comportement de stress lorsqu’ils sont seuls, mais également lorsqu’ils seront gardés par d’autres humains que leurs humains d’attachement. Ce n’est donc pas nécessairement d’être seul qui est terrifiant pour eux, mais principalement le fait d’être sans LEUR humain précis.

La détresse d'isolement

La détresse d’isolement quant à elle est beaucoup plus répandue que l’anxiété de séparation clinique. Les chiens souffrant de détresse d’isolement peuvent tout à fait être gardés par des humains autres que leurs figures d’attachement, sans démontrer de comportements de stress. Leur vraie difficulté est de se retrouver seul, sans humain (oui, un chien qui vit avec d’autres animaux peut souffrir de détresse d’isolement !).

Le FOMO (Fear Of Missing Out)

Le FOMO, qu’on traduirait en français par “peur de manquer quelque chose”, désigne les chiens qui vont être frustrés de ne pas sortir avec leur humain lorsque celui-ci s’en va. On pourrait traduire ça par du “Tu vas où ? Tu vas voir qui ? Pourquoi je ne viens pas ? Pourquoi tu ne m’as pas emmené ?”. Ces chiens présentent des comportement du domaine de la frustration au moment du départ et les premières minutes après. Beaucoup d’entre eux vont ensuite se résigner et aller dormir sans démontrer de signe de stress, tandis que d’autres vont au contraire transformer cette frustration en panique. Peu importe que le chien se calme ou pas au bout d’un moment, c’est une problématique à prendre en compte comme les autres et à travailler. 

Les symptômes

Pour toutes ces problématiques on peut retrouver des comportements communs émis par les chiens comme :

  • les destructions
  • les vocalises (aboiements, pleurs, hurlements…)
  • la malpropreté
  • la fugue
  • des signes plus subtils du langage corporel comme le léchage compulsif, les bâillements, le halètement excessif, le chien qui ne se pose pas et fait les cent pas ou au contraire qui est en tétanie le corps tendu, les tremblements etc.
Chien de type labrador couleur sable qui aboie

Je rappelle que pour parler de problématique liée à la solitude, ces comportements ne doivent avoir lieu QUE lors des absences, OU en plus forte intensité.
Les problématiques liées à la solitude, sont donc généralement de l’ordre de la panique pour nos amis à quatre pattes. Un chien en détresse d’isolement ou en anxiété de séparation clinique peut littéralement avoir l’impression qu’il va mourir s’il reste seul. Ces problématiques ne sont pas à prendre à la légère !

Les causes de l'anxiété de séparation

Les causes de l’anxiété de séparation sont encore très floues et incertaine. À l’heure actuelle il est impossible de définir avec précision pourquoi un individu présente de l’anxiété de séparation et pas un autre. On sait néanmoins que la génétique, l’environnement, les apprentissages et les caractères individuels entrent en jeu. Par exemple une portée de chiots dont les parents sont de nature anxieuse et présentent eux-mêmes une anxiété de séparation, aura un plus grand risque de développer cette même anxiété sans que cela soit une certitude. De même, un chien ayant vécu un traumatisme en étant seul (par exemple un orage violent) pourra développer une panique à l’idée d’être seul même sans orage. 

Photo du livre Separation Anxiety in Dogs de Malena DeMartini-Price avec un chien blanc qui dort dans le fond

On sait également que l’anxiété de séparation vient d’un mécanisme évolutif normal présent dans toutes les espèces animales sociales (dont les êtres humains). Malena DeMartini-Price, spécialiste et formatrice sur l’anxiété de séparation, le dit dans son livre “Separation Anxiety in Dogs : Next Generation Treatment Protocols and Practices” : “L’anxiété de séparation existe pour protéger les individus jeunes ou naïfs des vrais dangers d’être laissés seuls ou de s’éloigner trop d’un environnement sécuritaire, et de ce fait d’être placés dans une situation périlleuse. C’est un trait héréditaire qui a une fonction spécifique et améliore la valeur adaptative ou la survie des animaux.”.

Photo du livre Separation Anxiety in Dogs de Malena DeMartini-Price avec un chien blanc qui dort dans le fond

On sait également que l’anxiété de séparation vient d’un mécanisme évolutif normal présent dans toutes les espèces animales sociales (dont les êtres humains). Malena DeMartini-Price, spécialiste et formatrice sur l'anxiété de séparation, le dit dans son livre “Separation Anxiety in Dogs : Next Generation Treatment Protocols and Practices” : “L'anxiété de séparation existe pour protéger les individus jeunes ou naïfs des vrais dangers d'être laissés seuls ou de s'éloigner trop d'un environnement sécuritaire, et de ce fait d'être placés dans une situation périlleuse. C'est un trait héréditaire qui a une fonction spécifique et améliore la valeur adaptative ou la survie des animaux.”.

On peut cependant citer quelques éléments qui ont été démontrés ne pas être facteur de développement ou signe d’anxiété de séparation (liste non exhaustive) :

  • Lui dire au revoir quand vous partez et lui faire la fête quand vous revenez
  • Dormir avec vous (dans la chambre / sur le lit)
  • Le laisser vous suivre partout
  • Un manque d’autorité
  • Un manque de règles
  • Le rassurer quand il a peur

En somme, vous n’avez PAS créé l’anxiété de séparation de votre chien en l’aimant trop !

Les conséquences d'une non prise en charge des problématiques liées à la solitude / séparation

Ne pas prendre en charge ces problématiques aura des conséquences multiples. Tout d’abord, il y a évidemment les conséquences pour vous : les destructions de mobilier, les saletés à nettoyer, la gêne pour les voisin·e·s qui entendent le chien hurler, la panique de votre chien qui a fugué et qu’il faut retrouver. 

J’aimerais néanmoins me concentrer sur les conséquences pour votre chien, car bien souvent, on ne prend pas en compte sa détresse s’il n’y a pas de conséquences directes pour nous (par exemple, un chien qui est « juste » en tétanie ou qui ne se pose pas de toute l’absence sans autre conséquence gênante pour vous). En effet, je considère qu’adopter un chien nous rend garant de son bien-être et qu’il n’a pas à pâtir de nos choix de vie. C’est notre devoir de lui apporter une vie la plus épanouie et sécuritaire possible, sur les plans physiques et émotionnels. Tout d’abord, il y a un risque non négligeable d’accident et de blessure si votre chien détruit ou fugue ! Ensuite, c’est le stress ressenti qui va avoir un impact à long terme sur votre chien. 

En effet, si des épisodes de stress (ici les moments de solitude) se répètent souvent et régulièrement, le chien ne pourra pas redescendre en pression entre chaque. Le système endocrinien du chien sera activé de manière prolongée, ce qui libérera de façon accrue l’hormone de cortisol (l’hormone du stress, qui permet de répondre au fort besoin énergétique des muscles et du cerveau). On aura donc un excès de cortisol qui, sur le long terme, peut affaiblir son système immunitaire, le rendant sujet à diverses pathologies. Le stress chronique impactera également son comportement et sa tolérance. On risque donc de déclencher des agressions, de l’isolement ou encore des comportements compulsifs tels que le léchage ou le grattage qui peuvent l’amener à se blesser fortement. Le stress chronique entraînera également une diminution des capacités d’apprentissage du chien : le chien passera en mode « survie » et ne sera pas du tout apte à intégrer de nouvelles choses, ou juste à réfléchir de façon posée et rationnelle.

Quelles solutions ?

Les fausses bonnes idées

Quand on parle de solutions pour faire disparaître l’anxiété de séparation, on tombe régulièrement sur des conseils qui sont en réalité non-pertinents pour ces problématiques. Je ne saurais pas dire quel conseil erroné revient le plus alors je vais faire un petit tour non exhaustif sans ordre particulier.

  • Désensibiliser les signaux de départ : on entend souvent de prendre ses clés puis les reposer, se balader dans la maison avec, mettre ses chaussures puis faire sa vaisselle et enlever ses chaussures, pareil avec le manteau, le sac etc. En bref l’idée derrière ça est “montrer au chien que ce n’est pas parce qu’on met ses chaussures qu’on le laisse seul”. Sur le principe le sentiment et l’idée sont bons. Le chien stresse quand on met les chaussures donc on va faire en sorte que les chaussures ne stressent plus. En réalité ce ne sont pas des exercices très utiles car le chien stresse non pas à cause des chaussures, mais parce qu’il anticipe le fait d’être seul. Les chaussures sont seulement annonciatrices de ce moment stressant. On va donc plutôt chercher à travailler la solitude en premier lieu (donc sortir en chaussettes devant chez soi) pour que la solitude ne soit plus source de stress. Les chaussures seront ensuite toujours annonciatrices de solitude, mais la solitude ne faisant plus peur, les chaussures ne seront plus sources de stress non plus. Faire croire au chien que ces signes ne veulent pas nécessairement dire que vous partez est donc inutile on va préférer que ça reste annonciateur de solitude, mais de solitude non stressante.
  • Réduire vos interactions avec votre chien : comme on l’a vu, être proche de son chien ne rentre pas du tout en conflit avec sa capacité à rester seul. Au contraire, plus vous pourrez être un pilier rassurant pour lui, plus il pourra prendre en autonomie. Interagissez autant que vous le voulez avec votre chien (tant qu’il est d’accord) !
  • Ignorer votre chien au départ / retour : le moment étant déjà assez stressant pour lui, il sera encore plus dans l’incompréhension et la détresse si quand vous rentrez et qu’il est soulagé vous l’ignorez. Et au fond, je suis sûre que cela vous fait également de la peine de ne pas lui dire bonjour ! Alors gardez ce moment-là.
  • Utiliser la nourriture : cette solution est un peu particulière, elle peut en effet avoir son intérêt. Par exemple quand il n’y a pas encore d’historique négatif cela peut être une bonne aide à l’apprentissage. Cela peut aussi aider lors du travail en tant que solution “pansement” : tant que le chien est sur sa nourriture il n’exprime pas de comportement gênant de stress. Cela peut aider vraiment en cas de besoin ou d’urgence. Cependant il faut noter que la plupart des chiens qui souffrent d’anxiété de séparation, refusent de manger lors des absences. De plus, elle ne permet pas au chien de bien apprendre à gérer son émotionnel et elle masque souvent les comportements de stress. Enfin ce n’est pas car un chien mange qu’il n’est pas en panique, en effet certains vont se jeter dessus en tant que décharge émotionnelle et ne seront en réalité pas du tout à l’aise.
  • Fatiguer votre chien plus que nécessaire : un peu comme pour la nourriture, l’absence de comportements gênants ne sera que factice et votre chien n’apprendra rien. De plus cela peut être fortement contre-productif et amener le chien à être encore moins tolérant à la solitude.
  • Prendre un autre animal : celui-ci est peut-être le pire faux bon conseil que l’on puisse donner ! La plupart des chiens présentant de l’anxiété de séparation, la présenteront également en compagnie d’un autre animal. Ils risquent même de lui transmettre ! Il y a certains chiens que ça aide effectivement, mais c’est très rare et êtes-vous certains que vous pourrez et voudrez toujours laisser les deux animaux ensemble ? Souhaitez-vous prendre le risque que non seulement ça n’aide pas votre premier chien et qu’en plus ça se développe également chez le deuxième… ?

Il existe bien d’autres conseils mais je pense avoir fait déjà un bon tour des plus courants !

Les vraies pistes de travail pour l’anxiété de séparation

Si tous ces conseils ne sont en fait pas pertinents pour réduire l’anxiété de séparation, qu’est-ce qu’on peut faire ? On peut se sentir démuni·e face à une telle problématique et avoir le sentiment que rien ne marchera. Rassurez-vous, des pistes de résolution il en existe !

Certaines problématiques vont nécessiter un travail direct (mais pas exclusif) sur la solitude en elle-même, tandis que d’autres comportements gênants présents lorsque vous vous absentez seront non liés à la solitude en elle-même. Nous retrouvons par exemple l’ennui, les problèmes de santé (maladie, vieillissement…), sensibilité aux bruits, et bien d’autres, qui vont plutôt nécessiter un travail non axé sur la solitude en tant que telle. Par exemple, augmenter les dépenses journalières d’un chien qui s’ennuie vont l’aider à ne pas se défouler lorsque vous êtes absent·e·s et à profiter de son repos. C’est pour cela qu’une analyse approfondie des problématiques que vous rencontrez est nécessaire.

En premier lieu, je rappelle qu’il est indispensable de faire un check-up vétérinaire (et même ostéopathique en plus si possible) afin de s’assurer que sur le plan de la santé tout va bien. En effet, beaucoup de chiens ont de grosses difficultés lors de la solitude à cause de problèmes de santé qui sont parfois subtiles. Par exemple, le simple fait de ne pas avoir une alimentation optimale, crée donc une mauvaise digestion (vomis, selles grosses / claires / pas fermes / plusieurs fois par jour, gaz, mauvaise haleine, gargouillis dans le ventre…), qui amène à des douleurs au ventre. Les douleurs du ventre, peuvent amener des douleurs notamment au dos par contraction du chien qui a mal au ventre. Et OUI tout ceci peut impacter fortement sa capacité à gérer la solitude. Donc s’il y a un problème médical, même avec toute la bonne volonté du monde et le bon travail, les progrès ne pourront pas se faire.

Plaquette de médicaments

Outre la recherche de problèmes de santé, en parler à son/a vétérinaire (consulter un·e vétérinaire comportementaliste étant le mieux) lui permettra selon le profil de votre chien de lui prescrire une médication. La médication est dans beaucoup de cas une vraie aide au démarrage du travail de l’anxiété de séparation. Elle est là sur une période temporaire pour apaiser votre chien et le libérer de son anxiété qui l’empêche d’apprendre. La recherche de la bonne médication peut prendre du temps car il est parfois difficile de trouver la bonne molécule et le bon dosage, et en même temps une fois la bonne prescription trouvée c’est une vraie aide au travail. Une bonne médication n’éteint pas votre chien, ne le shoote pas, ne le zombifie pas. Elle le libère, lui permet d’exprimer plus de joie, de curiosité et de confiance !

Plaquette de médicaments

Outre la recherche de problèmes de santé, en parler à son/a vétérinaire (consulter un·e vétérinaire comportementaliste étant le mieux) lui permettra selon le profil de votre chien de lui prescrire une médication. La médication est dans beaucoup de cas une vraie aide au démarrage du travail de l’anxiété de séparation. Elle est là sur une période temporaire pour apaiser votre chien et le libérer de son anxiété qui l’empêche d’apprendre. La recherche de la bonne médication peut prendre du temps car il est parfois difficile de trouver la bonne molécule et le bon dosage, et en même temps une fois la bonne prescription trouvée c’est une vraie aide au travail. Une bonne médication n’éteint pas votre chien, ne le shoote pas, ne le zombifie pas. Elle le libère, lui permet d’exprimer plus de joie, de curiosité et de confiance !

Une fois les problème de santé résolus / écartés, on va pouvoir s’attaquer au travail en lui-même. La méthode de travail la plus efficace dans ce type de problématique est la désensibilisation systématique. Le principe est plutôt simple, il s’agit d’exposer le chien à de très très très courtes durées de solitude. Des durées si faibles qu’il n’aura pas le temps de paniquer, et les augmenter petit à petit selon son rythme. L’idée ici est de recréer une association du type “je suis seul et tout va bien”. Je ne vais pas le détailler plus ici car ce n’est pas l’objet de cet article, en revanche vous pouvez retrouver toutes les explications sur ma page dédiée au suivi de l’anxiété de séparation. C’est un travail qui doit être minutieux, patient et régulier, le plus important étant vraiment de respecter le rythme de votre chien. Se lancer dans un tel travail tout·e seul·e demande beaucoup de préparation et de recherche au préalable. 

Je vous recommande donc de faire appelle à un·e professionnel·le du comportement canin spécialisé en anxiété de séparation. Il/elle vous aidera à débuter le travail, en vous apprenant les différentes règles de création de plan, en vous montrant comment lire les signaux de stress de votre chien et en vous servant de guide et de boosteur.se de confiance pour ce travail long. C’est un travail qui se fait entièrement à distance, alors pas de panique si vous ne trouvez pas de professionnel·le dans votre région ! Vous pouvez me contacter pour que l’on puisse débuter ce travail ensemble, découvrez toutes les informations sur la page dédiée à mon accompagnement en anxiété de séparation. Vous pouvez également retrouver tou·te·s les certifié·e·s comme moi Separation Anxiety Pro Trainer par Julie Naismith, experte et formatrice, à cette adresse : https://julienaismith.com/find-a-trainer/. Faire appel à un·e certifié·e vous garantit d’avoir un·e professionel·le qui connait parfaitement cette problématique.

Ludivine Casavecchia Certified SA Pro Trainer

Si vous avez besoin d’aide pour aider votre chien à mieux vivre vos absences, je peux vous aider ! Découvrez mon accompagnement dédié, un bilan puis un suivi intensif sur un mois d’exercice pour vous lancer du bon pied dans le travail. Contactez-moi pour toute demande, j’y répondrai avec plaisir.

Sources

Malena Di Martini Price (2020). Separation Anxiety in dogs, Next Generation Treatment Protocols and Practices

Flannigan, G., & Dodman, N. H. (2001). Risk factors and behaviors associated with separation anxiety in dogsJournal of the American Veterinary Medical Association219(4), 460-466. Retrieved Aug 28, 2023.

Assis Luciana S., Matos Raquel, Pike Thomas W., Burman Oliver H. P., Mills Daniel S. (2020). Developing Diagnostic Frameworks in Veterinary Behavioral Medicine: Disambiguating Separation Related Problems in Dogs. Frontiers in Veterinary Science 6.

Meneses, T., Robinson, J., Rose, J., Vernick, J., & Overall, K. L. (2021). Review of epidemiological, pathological, genetic, and epigenetic factors that may contribute to the development of separation anxiety in dogsJournal of the American Veterinary Medical Association259(10), 1118-1129. Retrieved Aug 28, 2023.

J’espère que cet article vous aura plu et aidé, laissez moi un commentaire pour me donner votre avis !

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